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À 52 ans, j’ai décidé de refaire de moi une priorité

15 août 2026 par
My Thien

Je n’ai pas découvert le sport à 52 ans.

J’en ai déjà fait.

J’ai connu cette sensation de bouger, de sentir mon corps travailler, de prendre soin de moi.

Et puis, comme beaucoup de femmes, au fil des années…

je me suis un peu laissée de côté.

Pas volontairement.

Simplement parce qu’il y avait toujours quelqu’un ou quelque chose qui semblait passer avant.

La famille.

Le travail.

Les responsabilités.

Les projets.

Les clients.

L’équipe.

Les imprévus.

Les autres.

Et moi ?

Après.

Nous trouvons toujours du temps pour nos priorités

Cette phrase, je la répète souvent.

Mais un jour, il faut aussi accepter de se l’appliquer à soi-même.

Parce que pendant longtemps, j’ai trouvé du temps.

Du temps pour entreprendre.

Du temps pour créer.

Du temps pour accompagner.

Du temps pour organiser.

Du temps pour aider.

Et quand il s’agissait de moi :

« Je reprendrai bientôt. »

« Quand cette période sera passée. »

« Quand j’aurai un peu moins de travail. »

Vous connaissez peut-être ces phrases.

Le problème, c’est que le bon moment n’arrive jamais vraiment tout seul.

Il faut parfois décider de le créer.

Alors, pour mes 52 ans, j’ai pris une décision

Reprendre le sport sérieusement.

Et notamment la musculation.

Pas pour devenir une autre femme.

Pas pour retrouver à tout prix mon corps d’il y a 20 ans.

Pas pour répondre à une injonction esthétique.

Mais parce que j’ai envie d'être forte pour la suite de ma vie.

J'ai encore tellement de choses que j'ai envie de vivre !

Des projets à créer.

Des endroits à découvrir.

Des personnes à rencontrer.

Des rêves à réaliser.

Alors une question s'est imposée à moi :

Dans quel corps ai-je envie de vivre les prochaines décennies de ma vie ?

Aujourd'hui, je veux construire mon corps de demain

À 52 ans, mon rapport au sport n'est plus le même.

Je ne cherche plus uniquement à perdre quelques kilos ou à rentrer dans un vêtement.

Je pense davantage à ma force.

À mes muscles.

À mes os.

À ma mobilité.

À mon équilibre.

À mon énergie.

À ma santé physique et mentale.

À mon autonomie future.

Et cela change complètement ma motivation.

Je ne fais plus du sport contre mon corps.

J'apprends à en faire pour lui.

La musculation est devenue un incontournable

Aujourd'hui, mes séances de musculation font progressivement partie de ma routine.

Et j'en suis fière.

Parce que la vraie victoire n'est pas le poids que je soulève.

C'est d'y retourner.

Encore.

Et encore.

Même lorsqu'il y a du travail.

Même lorsque mon agenda est chargé.

Même lorsqu'une petite voix pourrait facilement me souffler :

« Tu iras demain. »

Cette fois, je veux éviter que ma santé redevienne la variable d'ajustement de mon emploi du temps.

Et je ne fais pas que de la musculation

J'aime aussi la complémentarité avec le yoga et le Pilates.

La musculation m'apporte la force.

Le Pilates travaille la posture, le centre, le contrôle et la précision.

Le yoga m'apporte davantage de mobilité, de respiration, de conscience du corps et d'apaisement.

Je ne cherche pas la performance à tout prix.

Je cherche quelque chose de beaucoup plus précieux :

pouvoir continuer à me sentir bien dans mon corps et dans ma tête.

L'activité physique régulière est aussi précieuse pour préserver nos capacités cognitives, soutenir notre bien-être mental et contribuer au bon fonctionnement de notre organisme.

Finalement, prendre soin de ses muscles, ce n'est pas seulement une histoire de silhouette.

C'est investir dans sa santé future.

Mais cette reprise m'apprend autre chose

Je pensais reprendre le sport.

En réalité, je suis peut-être en train de reprendre une place.

La mienne.

Et je crois que beaucoup de femmes comprendront ce que je veux dire.

Nous pouvons être incroyablement présentes pour les autres.

Penser aux rendez-vous.

Aux enfants.

À la famille.

Aux collaborateurs.

Aux clients.

Aux parents.

Aux personnes que nous aimons.

Nous savons prendre soin.

Mais parfois, dans cette longue liste de personnes dont nous prenons soin…

nous oublions d'écrire notre propre prénom.

Prendre soin de moi ne signifie pas prendre moins soin des autres

C'est probablement ce que j'apprends aujourd'hui.

Me réserver du temps n'est pas égoïste.

Aller faire ma séance n'enlève rien aux autres.

Au contraire.

Plus je prends soin de mon énergie, de mon corps et de mon équilibre, plus je peux être pleinement présente dans tout ce qui compte pour moi.

À 52 ans, je n'ai donc pas décidé de « me mettre au sport ».

J'ai décidé de revenir vers moi.

De refaire de ma santé une priorité.

De retrouver cette femme qui savait prendre soin de son corps mais qui, pendant quelques années, l'avait laissée passer après beaucoup d'autres choses.

Et surtout, j'ai décidé de ne pas attendre d'avoir du temps.

Je prends ce temps.

Parce qu'il y aura toujours un mail.

Toujours un projet.

Toujours quelque chose à terminer.

Mais je n'aurai qu'un seul corps pour vivre tout ce qu'il me reste à vivre.

Et j'ai bien l'intention d'en prendre soin. ❤️

My Thien

OSER • CRÉER • TRANSMETTRE

Et si le meilleur restait à créer ?